Mise à jour du 3 octobre 2026 : la page devient un tuto complet. Les artefacts ont été refondus le 16 septembre. Les faits sur Claude viennent des pages d’Anthropic lues les 2 et 3 octobre.
Un artefact Claude est ce que Claude crée pour vous et que vous montreriez à quelqu’un. Un document, une présentation, un tableau de bord, un petit outil. Il s’ouvre à côté de la conversation, et vous le modifiez, le retrouvez, le partagez. Ce tuto Claude Artifacts en construit quatre pour la même boulangerie.
L’essentiel, au 3 octobre 2026
- Ce que c’est : un contenu autonome, en général plus de 15 lignes, que vous voudrez réutiliser.
- Créer : ouvert sur toutes les offres, Free compris, dans une conversation.
- Modèles Slides, Docs et Design : réservés aux offres payantes selon le centre d’aide. La note de version du 16 septembre les annonçait aussi sur Free.
- Stocker des données, connecter vos applications : à partir de Pro.
- Réglage : l’exécution de code cloud et la création de fichiers doivent être activées.
- Où les retrouver : dans l’onglet Artefacts, selon le centre d’aide. Sur Free, l’Academy dit que l’artefact reste dans sa conversation.
- Prix : Pro coûte 20 dollars par mois, ou 17 dollars par mois en annuel. Page des prix lue sans connexion le 2 octobre.
Le résultat : le tableau de bord du trimestre de La Mie Dorée
La Mie Dorée est une boulangerie inventée, avec trois boutiques à Nantes : Commerce, Talensac et Île de Nantes. La gérante a le tableau des ventes du 3e trimestre. Elle veut le lire en dix secondes, boutique par boutique.
À la fin du tuto, elle a quatre artefacts.
- Un tableau de bord des ventes. Quatre cartes de totaux, un graphique des ventes mois par mois, un filtre, une phrase par boutique.
- Une page d’annonce des résultats pour les équipes des trois boutiques.
- Deux petites applis. Un suivi des précommandes de galettes, rempli à plusieurs. Et un rédacteur d’ardoise qui utilise Claude.
Le tableau des ventes est offert dans le kit Claude Slides, avec le logo de La Mie Dorée. C’est le même fichier que dans le tuto Slides. Vous refaites chaque étape avec les mêmes chiffres.
Ce qu’est un artefact depuis le 16 septembre 2026
Claude crée un artefact quand le contenu se tient seul. Le centre d’aide donne quatre critères. Le contenu est important et autonome, en général plus de 15 lignes. Vous voudrez le modifier ou le réutiliser hors de la conversation. Il se comprend sans la conversation. Et vous y reviendrez.
Presque tout peut devenir un artefact : un document, du code, une page web, une image ou un schéma. Le tableau de bord et le petit outil interactif aussi.
Pour être sûr d’en obtenir un, demandez-le en toutes lettres. L’Academy d’Anthropic donne la formule « Create this as an artifact ». Vous pouvez l’écrire en français : « crée-le sous forme d’artefact ».
Ce qui a changé le 16 septembre
Le 16 septembre 2026, trois choses ont changé.
- L’onglet Artefacts, dans la barre latérale. Tout ce que vous créez y est enregistré, selon le centre d’aide. Vous y lancez aussi un artefact à partir d’un modèle. Sur Free, l’Academy dit que l’artefact reste dans sa conversation.
- Trois modèles, en bêta sur les offres payantes, selon le centre d’aide. La note de version du 16 septembre les annonçait aussi sur Free. Slides pour les présentations. Docs pour les documents écrits à plusieurs. Design pour les visuels et les maquettes.
- Les artefacts hérités. Selon le centre d’aide, ceux créés dans une conversation avant le 16 septembre continuent de fonctionner. Vous pouvez encore les publier et les partager. Vous ne pouvez plus en créer de nouveaux.
Cowork, c’est Claude qui mène pour vous une tâche plus longue, comme un rapport. Ses artefacts en direct, créés avant le 19 août 2026, fonctionnent toujours. Ils ne se modifient plus sur place.
Artefact ou fichier ?
Claude sait aussi créer des fichiers : Word, Excel, PowerPoint, PDF. L’Academy fait la différence. L’artefact s’ouvre et se met à jour dans Claude, et il se partage par lien. Avec un fichier, vous téléchargez un Word ou un PDF à ouvrir ailleurs.
Pour une équipe qui consulte les chiffres chaque semaine, l’artefact évite la pièce jointe « ventes_T3_v4_final_VRAI.xlsx ».
Chez Google, l’équivalent des artefacts s’appelle Canvas, dans Gemini. Le tuto Gemini Canvas le montre pas à pas.
Quelle offre pour quoi
Le centre d’aide, lu le 3 octobre 2026, découpe les artefacts en quatre fonctions.
- Créer un artefact dans une conversation : Free, Pro, Max, Team et Enterprise.
- Partir d’un modèle (Design, Slides, Docs) : Pro, Max, Team et Enterprise selon le centre d’aide. La note de version du 16 septembre disait aussi Free.
- Connecter vos applications à un artefact : Pro, Max, Team et Enterprise. Sur le web et l’application de bureau.
- Stocker des données dans un artefact : Pro, Max, Team et Enterprise. Sur le web et l’application de bureau.
Les modèles sont actifs par défaut sur Pro, Max et Team. Sur Enterprise, ils restent coupés tant qu’un propriétaire ne les active pas.
Sur iPhone et Android, vous pouvez demander un artefact et le consulter dans l’onglet Artefacts. Pour partir d’un modèle, le modifier ou changer son partage, passez par le web ou l’application de bureau.
Étape 1. Activer le réglage
Sans ce réglage, Claude ne crée pas d’artefact.
- Ouvrez Paramètres, puis Capacités.
- Vérifiez que l’exécution de code cloud et la création de fichiers sont activées.
Sur Team et Enterprise, le réglage est dans Paramètres de l’organisation, puis Capacités. Un propriétaire ou un propriétaire principal peut le changer. Sur Enterprise, une personne dotée du bon rôle personnalisé aussi. Si vous n’avez pas ces droits, demandez à un propriétaire.
Étape 2. Créer le tableau de bord
Ouvrez une nouvelle conversation. Joignez le tableau des ventes, puis tapez cette demande.
À partir du tableau joint, crée un tableau de bord interactif des ventes du 3e trimestre de La Mie Dorée.
En haut, une carte par boutique avec son total du trimestre, et une carte pour le total des trois boutiques.
En dessous, un graphique des ventes par mois, une couleur par boutique.
Ajoute un filtre pour afficher un seul mois.
Calcule toi-même les totaux, sans te fier aux cellules Total du fichier.
Ce tableau de bord est pour la gérante et ses trois responsables de boutique.
L’artefact s’ouvre dans sa propre fenêtre, à côté de la conversation. Essayez le filtre.
Pourquoi la ligne sur les cellules Total ? Dans ce fichier, les totaux sont des formules sans valeur enregistrée. Un programme qui lit le fichier sans Excel peut les trouver vides. Claude recalcule à partir des chiffres de chaque mois.
La dernière ligne décrit le lecteur, comme le conseille l’Academy. Un tableau pour une gérante n’a pas la même allure qu’un tableau pour un comptable.
Étape 3. Vérifier les chiffres
Un tableau de bord joli peut être faux. Comparez les cartes avec ces totaux, calculés à partir du fichier.
- Commerce : 52 500 €.
- Talensac : 40 200 €.
- Île de Nantes : 34 600 €.
- Les trois boutiques : 127 300 €.
Et par mois, toutes boutiques confondues : 41 900 € en juillet, 33 400 € en août, 52 000 € en septembre.
Filtrez ensuite sur juillet, puis sur août. Commerce et Talensac baissent. L’Île de Nantes monte. La note du fichier l’explique : en août, les Nantais partent en vacances et oublient le pain.
Si un chiffre diffère, dites-le à Claude dans la conversation, avec le bon chiffre. Puis revérifiez.
Étape 4. Modifier l’artefact
L’Academy décrit trois façons de modifier un artefact : demander à Claude, écrire directement dedans ou commenter. Les deux dernières valent pour les artefacts issus d’un modèle.
Demander à Claude
Restez dans la même conversation et tapez la modification. L’artefact se met à jour.
Ajoute sous le graphique une phrase par boutique : son meilleur mois et son mois le plus faible, avec les montants.
Contrôlez le résultat. Commerce et Talensac font leur meilleur mois en septembre et leur plus faible en août. L’Île de Nantes fait son meilleur mois en septembre et son plus faible en juillet.
Modifier sur place
Dans un document ou un fichier Markdown, surlignez le texte à changer. Cliquez sur « Modifier avec Claude », puis tapez la demande. Claude modifie l’endroit marqué, sans que vous ayez à décrire la section.
Dans un artefact issu d’un modèle, vous pouvez aussi écrire directement. Vous tapez dans un document, vous corrigez une diapositive, vous déplacez un élément d’un design. L’Academy décrit aussi le commentaire. Vous le posez sur un élément, et Claude modifie cet endroit.
Corriger une erreur
Si l’artefact affiche une erreur, cherchez le bouton « Essayer de corriger avec Claude », près du message. Il copie le détail de l’erreur dans un nouveau message. Envoyez-le. Anthropic prévient que la correction n’est pas garantie. Si ça coince au premier essai, recommencez avec une phrase de plus sur ce que vous attendiez.
Étape 5. Une page pour annoncer les résultats
Un artefact peut être un site d’une seule page. Dans la même conversation, Claude connaît déjà les chiffres. L’Academy le recommande : les meilleurs artefacts arrivent en fin de conversation, quand Claude a compris le sujet.
Crée un site d'une seule page pour annoncer les résultats du trimestre aux équipes des trois boutiques.
Un titre, puis un bloc par boutique avec son total et son meilleur mois.
Termine par deux phrases de remerciement, simples, sans superlatif.
Style sobre, fond crème, titres brun foncé.
Relisez les deux phrases de remerciement. C’est la partie que Claude invente, puisque vous ne l’avez pas écrite.
Étape 6. Un suivi des galettes, rempli à plusieurs
Cette étape demande Pro, Max, Team ou Enterprise. Le centre d’aide réserve le stockage de données à ces offres, sur le web et l’application de bureau.
Un artefact peut garder des données d’une séance à l’autre. Le centre d’aide cite les journaux, les suivis et les outils collaboratifs. Il existe deux stockages.
- Personnel : chacun garde ses propres données, invisibles des autres.
- Partagé : tout le monde voit et modifie les mêmes données.
Ouvrez une nouvelle conversation et tapez ceci.
Crée un suivi des précommandes de galettes des rois pour les trois boutiques de La Mie Dorée.
Chaque ligne : la boutique, le prénom du client, la galette, le jour de retrait.
Utilise le stockage partagé, pour que les trois boutiques voient les mêmes lignes.
Ajoute un filtre par boutique et un compteur de galettes par jour de retrait.
N'y mets ni téléphone ni adresse.
La première fois, Claude affiche une confirmation : vos données seront visibles des autres utilisateurs. C’est voulu ici.
Trois règles d’Anthropic à connaître.
- Le stockage accepte 20 Mo par artefact, du texte seulement. Ni image, ni fichier.
- C’est le créateur qui choisit ce qui va dans le stockage personnel ou partagé.
- Avant de saisir quoi que ce soit de sensible, vérifiez donc le type de stockage.
Les nouveaux artefacts n’ont plus besoin d’être publiés pour stocker des données. Pour les artefacts hérités, le stockage ne marche qu’après publication.
Étape 7. Une petite appli qui utilise Claude
Un artefact peut appeler Claude. Il devient alors une petite application. Exemple : un rédacteur d’ardoise pour la vitrine.
Crée une petite application pour les vendeuses de La Mie Dorée.
On tape le produit à mettre en avant et l'occasion, par exemple « flan pâtissier, rentrée ».
Claude propose trois phrases courtes pour l'ardoise de la vitrine, sur un ton chaleureux.
Un bouton permet de demander trois autres phrases.
La première fois que l’artefact veut utiliser Claude, il vous demande la permission. Acceptez pour tester.
Le centre d’aide précise trois points sur ces applications.
- Aucune clé API n’est nécessaire, et l’appli ne vous coûte rien.
- Chaque utilisateur se connecte avec son compte Claude.
- L’usage est décompté sur l’offre de chaque utilisateur.
Deux contraintes suivent. Un artefact qui utilise Claude ne se partage pas avec « Quiconque dispose du lien ». Et pour une personne invitée hors de votre organisation, la partie qui utilise Claude ne marche pas.
Connecter vos applications
À partir de Pro, un artefact peut aussi lire et écrire dans vos applications connectées. Le centre d’aide cite Asana, Google Agenda et Slack. Un connecteur personnalisé marche aussi. La première fois, Claude affiche les applications et les outils utilisés. Vous les approuvez, et vous pouvez couper un outil.
Chacun connecte ses propres applications, même dans un artefact partagé. Un collègue qui ouvre un artefact relié à Asana y voit donc ses propres données. Sans accès à la source, il voit une erreur. Pour brancher vos outils, voyez le tuto sur les connecteurs Claude.
Les versions : revenir en arrière
Pour les artefacts créés dans une conversation, le centre d’aide lu le 3 octobre 2026 décrit une méthode. Modifiez un message précédent. Claude crée une autre version de la conversation, avec ses propres artefacts. La première version reste intacte.
C’est utile pour tester une autre direction. Par exemple, un graphique en barres au lieu de courbes, sans perdre le premier tableau de bord.
Dans Claude Code, chaque publication d’un artefact devient une version. Depuis le bouton de partage en haut de la page, vous choisissez la version que voient vos lecteurs.
Retrouver ses artefacts
Selon le centre d’aide, tout ce que vous créez est enregistré dans l’onglet Artefacts. Vous retrouvez le tableau de bord depuis n’importe quelle conversation. Vous y lancez aussi un nouvel artefact à partir d’un modèle.
L’Academy, lue le 3 octobre 2026, apporte une précision. Sur l’offre gratuite, l’artefact reste dans la conversation qui l’a créé. Dans ce cas, cherchez d’abord la conversation.
Dans Claude Code, la commande /artifacts liste vos artefacts et ceux qu’on a partagés avec vous.
Exporter ou copier
Un artefact issu d’un modèle s’exporte par le bouton « Exporter ».
- Document (Docs) : Word, PDF, Markdown et Google Docs.
- Présentation (Slides) : PowerPoint et PDF.
- Design : .zip, PDF, PowerPoint ou HTML autonome.
Pour les autres artefacts, l’Academy indique qu’on peut copier ou télécharger depuis la fenêtre de l’artefact. Pour un artefact hérité, les commandes en haut du panneau servent à trois choses. Afficher le code, copier le contenu ou le télécharger.
Partager un artefact
Un artefact est privé au départ. Rien n’est partagé tant que vous ne le partagez pas.
- Ouvrez l’artefact et cliquez sur « Partager ».
- Sur Team et Enterprise, ajoutez des personnes de l’organisation et choisissez leur accès.
- Sous « Qui a accès », choisissez qui d’autre peut l’ouvrir.
- Copiez le lien et envoyez-le.
Le partage ne se règle pas sur iPhone ni sur Android. Passez par le web ou l’application de bureau.
Qui a accès, selon l’offre
- Pro et Max : « Seulement vous » ou « Quiconque dispose du lien ». Pour viser des personnes précises, invitez-les par e-mail.
- Team et Enterprise : les personnes invitées, toute l’organisation ou le lien ouvert. Le lien ouvert n’existe que si un propriétaire l’a permis : partage externe activé, ou cet artefact autorisé. Enterprise peut aussi partager avec des groupes.
- Free : deux versions au 3 octobre 2026. Le tableau du centre d’aide ne coche pas le lien pour Free. Il y autorise seulement la publication d’un artefact hérité. La page produit et l’Academy disent qu’on peut partager ou publier un lien sur Free.
Selon le centre d’aide, chaque personne a besoin d’un compte Claude, même avec le lien. Le centre d’aide cite une seule exception : un artefact hérité publié. La documentation de Claude Code, lue le 2 octobre 2026, prévoit aussi un lien public sans compte. Sur Team et Enterprise, un propriétaire doit d’abord l’activer.
Trois niveaux d’accès
- Peut consulter : ouvrir l’artefact et lire ses commentaires.
- Commentateur : en plus, commenter et télécharger les fichiers que l’artefact propose.
- Peut modifier : en plus, faire des modifications.
Un document Docs n’a que deux niveaux, consulter et modifier.
Inviter par e-mail
L’invitation par e-mail est en bêta sur Pro, Max, Team et Enterprise. Elle ne vaut que pour la personne invitée. Quelques règles du centre d’aide :
- La personne doit avoir un compte Claude à l’adresse invitée.
- 50 personnes au plus hors de l’organisation, par artefact.
- Une invitation non acceptée expire au bout de 30 jours.
- L’e-mail d’invitation est en anglais.
- Un document Docs ne s’ouvre pas aux invitations par e-mail.
Pour une personne invitée de l’extérieur, les parties qui utilisent Claude ou vos connecteurs ne marchent pas.
Ce que voient les autres
Un artefact qui utilise Claude ou vos applications connectées ne passe pas en lien ouvert. Un artefact relié à vos applications utilise les connexions de la personne qui l’ouvre. Et dans un suivi en stockage partagé, tout le monde voit les lignes saisies.
Anthropic ajoute une consigne de prudence. N’ouvrez que les artefacts de personnes de confiance. Traitez l’artefact d’un autre comme un fichier reçu d’un inconnu.
Arrêter de partager
Ouvrez « Partager » et choisissez « Seulement vous » sur Pro et Max. Sur Team et Enterprise, choisissez les seules personnes invitées. Attention, sur Pro et Max, les personnes invitées par e-mail gardent leur accès. Retirez-les une par une.
Pour La Mie Dorée sur Pro, le tableau de bord part par lien aux trois responsables. Chacun crée son compte Claude, gratuit, avant d’ouvrir. Le rédacteur d’ardoise ne part pas par lien, puisqu’il utilise Claude.
Publier, intégrer et repartir d’un artefact : les artefacts hérités
Ces gestes concernent les artefacts hérités, créés dans une conversation avant le 16 septembre 2026. Vos nouveaux artefacts utilisent « Partager ».
- Publier, sur Free, Pro et Max : le bouton « Publier » donne un lien public. N’importe qui le voit et l’utilise sans compte Claude. Seules les fonctions qui utilisent Claude demandent de s’inscrire.
- Intégrer : après publication, « Obtenir le code d’intégration » donne un code à coller dans un autre site. Vous listez les domaines autorisés, séparés par des virgules.
- Dépublier : c’est définitif. Vous ne pourrez plus republier cet artefact, et ses données stockées sont effacées.
- Repartir d’un artefact publié, sur Free, Pro et Max : ouvrez-le, cliquez sur « Copier » pour copier son code. Collez-le dans une nouvelle conversation et décrivez vos changements. Votre version est séparée de l’original.
Sur Team et Enterprise, un artefact hérité se partage avec « Partager et copier le lien ». Les lecteurs accèdent alors aussi aux pièces jointes de la conversation. Vérifiez qu’aucun document sensible n’y traîne.
Les modèles Slides, Docs et Design
Un artefact peut partir d’un modèle. Le centre d’aide décrit trois chemins. Le demander dans la conversation, choisir « Sortie » dans la zone de message ou passer par l’onglet Artefacts. Si le menu « Sortie » manque chez vous, l’onglet Artefacts suffit.
Chaque modèle a son tuto complet. Pour la présentation du trimestre de La Mie Dorée, voyez le tuto Claude Slides. Pour un document écrit à plusieurs, le tuto Claude Docs. Pour un visuel ou une maquette, le tuto Claude Design.
Les artefacts de Claude Code
Claude Code publie aussi des artefacts : une page en direct, construite à partir de la session. Elle se met à jour sur place pendant que la session avance.
Qui y a droit ? L’annonce de juin diffère des deux pages lues en octobre.
- L’annonce du 18 juin 2026 : en bêta pour Team et Enterprise. Visible des seuls membres de l’organisation, impossible à rendre public.
- La documentation de Claude Code, lue le 2 octobre 2026 : Pro, Max, Team et Enterprise. Il faut une session connectée par
/login. Le lien public s’ouvre sans compte Claude. Sur Team et Enterprise, il reste coupé tant qu’un propriétaire ne l’active pas. - Le centre d’aide, lu le 3 octobre 2026 : « tous les plans qui incluent Claude Code ».
La documentation fixe une condition. Une session ouverte par clé API, jeton de passerelle ou identifiant de fournisseur cloud ne publie pas. Pour démarrer dans le terminal, voyez le tuto Claude Code.
Artefact, projet, skill : qui fait quoi
Un projet garde le contexte d’un travail long : instructions et documents. Voir le tuto Claude Projets. Un skill décrit une procédure que Claude applique quand la tâche se présente. Voir le tuto Claude Skills. Un artefact est ce qui sort du travail, prêt à montrer.
Les trois se combinent. D’après l’Academy, Claude s’appuie sur les connaissances du projet pour créer l’artefact.
Le tuto Claude pas à pas liste les autres tutos, classés par usage.
Pour les admins Team et Enterprise
Tout se règle dans Paramètres de l’organisation. Il faut être propriétaire ou propriétaire principal, ou avoir le bon rôle personnalisé sur Enterprise.
- Activer. D’abord l’exécution de code cloud et la création de fichiers, dans Capacités. Puis l’interrupteur Artefacts, dans Artefacts.
- Choisir les modèles. Un interrupteur par modèle, dans la partie des modèles. En couper un n’efface pas les artefacts déjà créés avec lui.
- Décider du partage externe. Deux réglages séparés : le lien ouvert, et l’invitation par e-mail hors de l’organisation. L’invitation est active par défaut sur Team et coupée sur Enterprise.
- Faire une exception. Même avec le partage externe coupé, un propriétaire peut autoriser le lien ouvert pour un seul artefact.
- Retirer un accès extérieur, personne par personne, depuis la liste des artefacts publiés.
- Connecteurs d’artefacts. Un interrupteur à part, dans Capacités, sous la rubrique des visuels.
- Durée de conservation des artefacts de Claude Code. Elle se règle dans la partie données et confidentialité. Elle peut différer entre artefacts privés et partagés.
Le guide admin ajoute sept points.
- La présence, qui montre qui a l’artefact ouvert, est active par défaut.
- Couper les artefacts arrête le partage dans l’organisation. Les liens déjà partagés fonctionnent encore.
- Sur Enterprise, des rôles personnalisés ouvrent chaque modèle à certains groupes seulement.
- Un salarié retiré de l’organisation perd l’accès à ses artefacts au même moment.
- L’usage compte sur les limites de chaque siège. Il n’y a pas d’enveloppe séparée.
- Trois configurations n’ont pas encore la nouvelle expérience. Les clés de chiffrement gérées par le client (CMEK). L’option sans conservation des données (ZDR). La configuration HIPAA, pour les données de santé aux États-Unis.
- Les artefacts ne sont pas disponibles via les plateformes cloud tierces.
Limites et consommation
Les artefacts comptent dans les limites d’usage de votre offre, comme le reste de Claude.
Anthropic mène une promotion du 1er au 15 octobre 2026, sur Pro, Max et Team.
- Vous créez ou modifiez un artefact. Les 10 messages suivants de la conversation comptent alors moitié moins.
- La remise porte sur la limite de 5 heures. La limite hebdomadaire ne change pas.
- Seules les 15 premières étapes de chaque réponse sont concernées.
- Ni Free, ni Enterprise, ni Claude Code.
- Les artefacts hérités n’en profitent pas.
Elle s’applique toute seule, sans code promo. Elle prend fin le 15 octobre 2026 à 23 h 59, heure du Pacifique.
Cinq erreurs à éviter
- Croire le tableau de bord sans le vérifier. Comparez chaque total avec le fichier, comme à l’étape 3.
- Saisir des données sensibles dans un stockage partagé. Tout le monde les voit. Vérifiez le type de stockage avant.
- Envoyer le lien d’un artefact de conversation à quelqu’un sans compte Claude. Selon le centre d’aide, il ne pourra pas l’ouvrir, sauf artefact hérité publié. Prévenez-le avant.
- Dépublier un artefact hérité sur un coup de tête. C’est définitif, et ses données partent avec.
- Ouvrir l’artefact d’un inconnu. Anthropic demande de le traiter comme un fichier d’expéditeur inconnu.
Récapitulatif
Activez l’exécution de code et la création de fichiers. Demandez l’artefact en décrivant le livrable et son lecteur. Vérifiez les chiffres. Modifiez en parlant à Claude ou en surlignant. Retrouvez-le dans l’onglet Artefacts, ou dans sa conversation sur Free. Partagez en choisissant qui a accès, puis vérifiez ce que les autres verront.
Pour une équipe
Sur Team et Enterprise, la décision tient en une ligne : qui partage quoi, avec qui. On la règle en formation Claude, sur un vrai tableau de l’équipe. Côté terminal, c’est la formation Claude Code. Le financement passe par votre OPCO.
Les sources
Centre d’aide d’Anthropic, lu sans connexion le 3 octobre 2026. Quatre articles : « What are artifacts and how do I use them? », « Share artifacts », « Artifacts admin guide for Team and Enterprise plans » et « Artifact usage promotion ». Les libellés des boutons viennent des versions françaises, lues le 2 octobre.
La page produit claude.com/fr/features/artifacts, lue le 3 octobre 2026. La leçon « Creating with artifacts » du cours Claude 101 de l’Academy, lue le même jour. Notes de version, lues le même jour. Documentation de Claude Code et annonce du 18 juin 2026, lues le 2 octobre. Page des prix de claude.com, lue sans connexion le 2 octobre. Projets et skills : les sources des tutos Claude Projets et Claude Skills, lues le 2 octobre.