En bref, au 8 octobre 2026
- L’outil : Agent Builder, dans l’application Microsoft 365 Copilot et dans Teams, sur ordinateur et sur le web. Pas sur mobile.
- Sans licence ni facturation à l’usage : l’agent s’appuie sur ses instructions et le web.
- Avec la facturation à l’usage : SharePoint et les fichiers chargés s’ajoutent, décomptés en crédits Copilot.
- Avec la licence Microsoft 365 Copilot : les e-mails, les personnes, les messages et les réunions Teams aussi.
- Ce qu’il ne fait pas : agir dans d’autres services, comme envoyer un mail ou remplir une liste. Pour ça, il y a Copilot Studio.
L’exemple suivi : l’agent des vendeurs de La Mie Dorée
La Mie Dorée est une boulangerie inventée, avec trois boutiques à Nantes. Ses douze vendeurs posent souvent les mêmes questions à la gérante : les horaires d’hiver, la fermeture du soir, ce qu’on fait des invendus. Elle répond à la même question trois fois par jour, entre deux fournées.
À la fin du tuto, un agent répond aux vendeurs à sa place. Il s’appuie sur les règles de la maison, et le moins possible sur autre chose. Quand il ne sait pas, il le dit et renvoie vers la gérante. Les vendeurs l’ouvrent depuis un lien, et la gérante voit combien d’entre eux s’en servent.
Les commandes spéciales, elles, ne passent pas par cet agent. Prendre une commande, c’est agir, et c’est le terrain de Copilot Studio, où La Mie Dorée a son propre agent des commandes.
Avant de commencer
- Un compte professionnel Microsoft 365, celui du travail.
- Un administrateur qui n’a pas désactivé Agent Builder. Selon Microsoft Learn, c’est lui qui décide si l’outil est disponible dans l’organisation.
- Microsoft 365 réglé dans une langue prise en charge. Le français en fait partie. Dans une langue non prise en charge, la description en langage courant n’est pas proposée.
- Les règles de la maison, écrites quelque part. Un document Word, une page, ou même un texte à coller.
Sur la création sans licence Copilot, Microsoft se contredit. Une ligne de la page des prérequis dit que les abonnés sans licence Copilot n’ont pas accès à la création d’agents. La FAQ de la même page, sa liste d’environnements et deux autres pages de Microsoft Learn disent qu’ils peuvent créer et tester des agents dans Copilot Chat, avec des fonctions limitées. Quatre passages contre un : c’est donc oui, selon la plupart des pages, si l’administrateur l’autorise.
Étape 1. Ouvrir Agent Builder
Ouvrez l’application Microsoft 365 Copilot avec votre compte professionnel. Microsoft Learn cite trois portes d’entrée : microsoft365.com/chat, office.com/chat et Teams sur ordinateur ou sur le web.
Dans le volet de gauche, choisissez Nouvel agent. Microsoft Support décrit le même geste, sous la rubrique Agents.
Pas de bouton Nouvel agent ? Trois pistes, selon Microsoft Learn :
- l’administrateur a désactivé Agent Builder pour l’organisation ;
- vous êtes sur téléphone, où Agent Builder n’existe pas ;
- vous n’êtes pas dans les options Travail ou Web de l’application, les seules où il est proposé.
La première se règle avec l’administrateur, la deuxième depuis un ordinateur, la troisième dans la barre d’outils de l’application.
Étape 2. Décrire l’agent, ou partir d’un modèle
Il y a trois façons de commencer : décrire l’agent en langage courant, le configurer à la main, ou partir d’un modèle. Microsoft recommande la description, dans l’onglet Décrire. Tapez ceci dans la zone de conversation.
Crée un assistant pour les vendeurs de La Mie Dorée, une boulangerie de trois boutiques à Nantes.
Il répond aux questions sur les horaires d'hiver, la fermeture du soir et ce qu'on fait des invendus.
Il répond en trois phrases au plus.
S'il ne trouve pas la réponse dans les règles de la maison, il le dit et renvoie vers la gérante.
Agent Builder configure alors l’agent tout seul. Il peut poser des questions pour préciser ce que vous voulez, propose des améliorations et remplit le nom, la description et les instructions. Il ajoute aussi des sources quand la description en parle : dans l’exemple de Microsoft, la demande « résumer mes e-mails quotidiens » ajoute la boîte mail comme source.
Pour changer ce qu’il a proposé, il suffit de le lui dire, toujours en langage courant. Par exemple : « Ajoute une règle sur la fermeture du dimanche. »
Deux autres façons de commencer, si la description ne vous convient pas :
- Ignorer pour configurer : on passe directement à l’onglet Configurer et on remplit les champs soi-même ;
- un modèle : Microsoft Learn en liste 21. « Stratégie de mon entreprise », qui répond aux questions de politique RH et de congés à partir de documents SharePoint, est le plus proche de notre cas.
Selon la page des modèles, tant qu’on n’a pas cliqué sur Créer, l’agent n’existe pas : on retouche un brouillon.
Ouvrez l’onglet Configurer. Agent Builder l’a prérempli. Quatre des champs ont une limite, selon Microsoft Learn.
- Nom : 30 caractères au plus. « Assistant des vendeurs » tient.
- Icône : générée, choisie ou chargée. Un PNG de 192 sur 192 pixels, 1 Mo au plus.
- Description : 1 000 caractères au plus. Elle aide Copilot à savoir quand utiliser l’agent, et les utilisateurs la voient quand ils le trouvent.
- Instructions : 8 000 caractères au plus. C’est ce qui compte le plus. L’étape 4 y revient.
- Modèle : le mode de réponse par défaut. Automatique au départ, ou Réponse rapide, ou Voyez plus loin. Chaque utilisateur peut en changer ensuite.
Pour un agent qui répond sur des horaires, la réponse rapide suffit.
Étape 4. Écrire des instructions qui tiennent
Les instructions générées donnent une base, qu’on reprend à la main. Trois choses comptent pour la gérante : qui parle à l’agent, sur quoi il répond et ce qu’il fait quand il ne sait pas.
Tu es l'assistant des vendeurs de La Mie Dorée, trois boutiques à Nantes : Commerce, Talensac et Graslin.
Tu réponds uniquement à partir des règles de la maison, écrites plus bas ou dans tes sources.
Tu réponds en trois phrases au plus, en français, en tutoyant le vendeur.
Quand une règle dépend de la boutique, tu demandes de quelle boutique il s'agit avant de répondre.
Si la réponse n'est pas dans les règles, tu réponds : « Je ne sais pas, demande à la gérante. »
Tu ne donnes jamais de prix ni de délai de commande : tu renvoies vers la gérante.
La dernière ligne évite une erreur coûteuse : un prix inventé par l’agent devient vite un prix promis au client.
Avec 8 000 caractères, il reste de la place. Sans licence ni facturation à l’usage, on y met même les règles de la maison, comme le montre l’étape suivante.
Étape 5. Donner les règles de la maison
Tout dépend de ce que votre organisation a activé.
Sans licence ni facturation à l’usage, l’agent n’a que ses instructions et le web. Les règles se collent donc dans les instructions, à la suite. On le déduit du tableau de Microsoft Learn : les instructions y sont cochées dans les trois cas, les fichiers chargés ne le sont pas sans facturation.
Règles de la maison :
- Horaires d'hiver, à partir du 1er novembre : [collez le tableau des horaires par boutique].
- Fermeture du soir : [collez la procédure].
- Invendus : [collez la règle du don et du comptage].
Une page de règles tient sans peine dans les 8 000 caractères.
Avec la facturation à l’usage ou la licence, mieux vaut ajouter les documents comme sources. On les ajoute dans l’onglet Configurer, à la rubrique Connaissances, ou avec le bouton + de la zone de conversation. Microsoft Learn donne les limites par agent :
- 4 adresses de sites web publics, sur deux niveaux de chemin au plus, sans paramètres de requête ;
- jusqu’à 100 fichiers SharePoint, choisis un par un, par dossier ou par site ;
- une liste SharePoint, jusqu’à 20 000 lignes ;
- 50 fichiers OneDrive ;
- 20 fichiers chargés depuis l’ordinateur, de 512 Mo au plus, 30 Mo pour un classeur Excel ;
- avec la licence, cinq conversations et cinq réunions Teams, et les e-mails.
Si La Mie Dorée active un jour la facturation, la gérante choisira le dossier SharePoint « Règles des boutiques », qui contient trois documents. À côté de chaque fichier, le mot Préparation s’affiche le temps que l’agent le lise.
Trois points sur qui voit quoi, selon Microsoft Learn :
- les fichiers chargés depuis l’ordinateur deviennent lisibles par toute personne qui utilise l’agent. Un fichier de salaires n’a rien à y faire ;
- les fichiers SharePoint restent soumis à leurs droits : l’agent ne montre à chacun que ce qu’il a déjà le droit de lire ;
- les e-mails sont pris en bloc : l’agent lit toute la boîte, sans tri possible. Vos collègues, eux, n’y ont pas accès par l’agent.
Étape 6. Faire passer vos règles en premier
Un agent qui répond à côté de vos règles fait plus de dégâts qu’un agent qui se tait. Dès que des documents sont ajoutés comme sources, un réglage compte plus que les autres : la bascule Utiliser uniquement les sources spécifiées, dans l’onglet Configurer. La gérante l’activera le jour où ses règles passeront dans SharePoint. D’ici là, c’est la consigne de l’étape 4 qui tient ce rôle.
Son effet, selon Microsoft Learn : l’agent cherche d’abord dans vos sources. S’il n’y trouve rien, il répond par un message de secours qui dit qu’il ne trouve pas l’information.
La même page en donne la limite : Agent Builder n’empêche pas l’agent de puiser dans ses connaissances générales. Sur une question simple, l’agent peut encore répondre de lui-même. La consigne de l’étape 4 aide sur ce point, mais pas à tous les coups. Pour un contrôle plus strict, Microsoft renvoie vers Copilot Studio.
À l’inverse, la bascule Rechercher tous les sites web ouvre l’agent à tout le web. Pour un assistant qui répond sur des règles internes, on la laisse désactivée.
Étape 7. Ajouter des exemples de questions et des fonctions
Les exemples de questions s’affichent quand un vendeur ouvre l’agent. Microsoft Learn les appelle tantôt requêtes de démarrage, tantôt invites suggérées. Chacun a un nom et une description. La gérante en écrit trois :
- « À quelle heure ferme Talensac le dimanche ? »
- « Que fait-on des invendus le soir ? »
- « Qui ferme la boutique du Commerce le lundi ? »
Deux autres fonctions existent. L’interpréteur de code calcule, analyse des données et fait des graphiques. Le générateur d’images fait des images à partir d’une demande. Sur leur réglage, les pages de Microsoft Learn divergent :
- la page de création parle de deux bascules, « Créer des documents, des graphiques et du code » et « Créer des images » ;
- les pages de chaque fonction disent qu’elles sont toujours activées dans Agent Builder.
Pour un assistant d’horaires, ni l’une ni l’autre ne sert. Et le générateur d’images ne marche pas dans l’onglet Essayer : il se teste une fois l’agent créé.
Étape 8. Tester dans l’onglet Essayer
L’onglet Essayer s’active quand l’agent a un nom, une description et des instructions. La gérante lui pose trois sortes de questions.
Une vraie question, dont la réponse est dans les règles.
Je ferme Talensac ce soir, c'est quoi la procédure ?
L’agent doit citer la procédure de fermeture, et rien d’autre. C’est aussi le test que recommande Microsoft pour vérifier qu’une source est bien lue.
Une question hors sujet.
C'est quoi la recette du kouign-amann ?
Avec la consigne de l’étape 4, et la bascule de l’étape 6 si l’agent a des sources, il devrait répondre qu’il ne sait pas. S’il donne quand même une recette, c’est la limite de l’étape 6 : une consigne plus ferme réduit le risque, sans l’effacer. Personne ne veut d’un kouign-amann à la sauce IA.
Une question piège, sur un prix.
Un client demande combien coûte une pièce montée pour 30 personnes.
L’agent doit renvoyer vers la gérante, comme le veut la dernière ligne des instructions.
Entre deux essais, Nouvelle conversation repart de zéro et réaffiche les exemples de questions. Certaines fonctions ne marchent pas dans l’onglet Essayer, selon Microsoft Learn, comme les commentaires ou la mention d’un autre agent. En cas de souci dans les onglets Essayer ou Décrire, la commande /debug dans la zone de conversation donne de quoi joindre à une demande au support.
Étape 9. Créer, puis partager avec les vendeurs
Cliquez sur Créer. Un message confirme la création : l’agent est privé, vous seul le voyez.
Pour l’ouvrir aux vendeurs, cliquez sur Partager. Selon Microsoft Learn :
- Ajoutez un nom, un groupe ou une adresse e-mail. La gérante ajoute le groupe des vendeurs.
- Choisissez le rôle. Avec Peut discuter, on utilise l’agent sans le modifier. Peut modifier fait de la personne un propriétaire. Un groupe ne peut recevoir que le rôle Peut discuter.
- Laissez cochée la case Envoyer une notification si vous voulez que chacun reçoive un mail.
- Cliquez sur Ajouter, puis copiez le lien de conversation pour l’envoyer.
La gérante ajoute aussi son adjointe en Peut modifier. Un agent peut avoir plusieurs propriétaires, et le jour où la gérante part en vacances, quelqu’un peut corriger une règle.
Une bascule sert aussi à partager l’agent avec toute l’organisation : il apparaît alors dans le magasin d’agents. L’administrateur peut la limiter à certains groupes, ou la fermer.
Sur le partage, Microsoft Support décrit un autre écran. Le lien s’affiche à la fin de la création, un bouton Modifier les paramètres de partage règle l’étendue, et les destinataires ne peuvent pas modifier l’agent. Ça contredit Microsoft Learn, où un agent peut avoir plusieurs propriétaires. Selon votre écran, l’un ou l’autre s’applique.
Une condition côté vendeurs : chacun doit avoir le type de licence que demandent les fonctions de l’agent. Un agent qui lit SharePoint, partagé avec un vendeur sans licence ni facturation à l’usage, peut lui renvoyer une erreur. Pour les fichiers SharePoint, le partage automatique ne marche qu’avec des groupes de sécurité précis, pas avec toute l’organisation.
Étape 10. Modifier, suivre, supprimer
Les règles changent, et l’agent avec. Les modifications s’enregistrent toutes seules, mais les vendeurs ne les voient qu’après un clic sur Mettre à jour, en haut à droite. La mise à disposition peut prendre plusieurs minutes.
L’onglet Moniteur, réservé aux propriétaires, montre comment l’agent est utilisé : nombre de sessions, utilisateurs actifs par jour, nombre moyen de messages, sources utilisées. On choisit la période, sur 7, 14 ou 30 jours, ou sur mesure. La gérante y voit combien de vendeurs s’en servent chaque jour. Les réactions et les commentaires des vendeurs s’y affichent aussi, si l’administrateur a activé leur partage.
Pour que l’agent figure dans le catalogue de l’organisation, une demande part à l’administrateur, qui l’approuve ou le refuse dans le Centre d’administration Microsoft 365. Cette demande n’est possible qu’après une première publication de l’agent.
Enfin, deux gestes à ne pas confondre :
- supprimer l’agent, depuis les trois points à côté de son nom, est définitif, pour vous comme pour tous ceux avec qui vous l’avez partagé ;
- désinstaller un agent, selon Microsoft Support, le retire seulement de votre liste.
Avec ou sans licence Copilot
Microsoft Learn décrit trois cas, dans son tableau des prérequis.
- Copilot Chat, sans facturation à l’usage : instructions, recherche web, interpréteur de code et générateur d’images. Des limites d’usage s’appliquent, sans chiffre publié. Les agents fondés sur les instructions et le web sont gratuits.
- Copilot Chat avec facturation à l’usage : en plus, SharePoint, les fichiers chargés, les connecteurs Copilot et Dataverse. L’usage des données de l’entreprise se décompte en crédits Copilot. Il faut un abonnement Azure et une stratégie de facturation réglée dans le Centre d’administration Microsoft 365. Pour SharePoint, les utilisateurs doivent appartenir au groupe de sécurité de cette stratégie. Et ces agents sont désactivés par défaut dans Copilot Chat.
- Licence Microsoft 365 Copilot : en plus, les e-mails, les personnes, les messages et les réunions Teams. Rien à activer pour les utilisateurs qui ont la licence.
Pour La Mie Dorée, sans licence, la voie gratuite suffit : une page de règles collée dans les instructions. Le dossier SharePoint ne se justifie que si les règles changent souvent.
Quand passer à Copilot Studio
Agent Builder fait des agents qui répondent à des questions. Selon Microsoft Learn, il ne prend pas en charge les actions vers des services externes : un agent ne peut ni envoyer un mail ni enregistrer une commande.
Microsoft conseille Copilot Studio dans trois cas : un public plus large, par exemple tout un service ou des clients ; des flux de travail en plusieurs étapes ; ou un contrôle strict des sources.
Un agent d’Agent Builder se copie dans Copilot Studio, depuis le menu Plus d’options, avec Copier dans Copilot Studio. Le nom, la description, les instructions, les exemples de questions, l’icône, les sources SharePoint et les sites web suivent. Les fichiers chargés, Teams, les e-mails, les connecteurs et la création d’images ne suivent pas. L’agent d’origine reste en place. La copie demande une licence Copilot Studio ou Microsoft 365 Copilot.
La suite, avec l’agent des commandes spéciales de La Mie Dorée, est dans le tuto Copilot Studio.
Les limites, au 8 octobre 2026
- Pas d’actions vers d’autres services : c’est Copilot Studio.
- Pas de blocage complet des connaissances générales de l’IA.
- Pas dans les conversations Teams, de groupe ou individuelles.
- Pas de création sur mobile.
- Les compétences d’agent sont en préversion, réservées au programme Microsoft Frontier : huit par agent, en fichiers .zip de 50 Mo au plus.
- Les libellés varient d’une page de Microsoft à l’autre, et parfois dans la même page : Peut discuter ou Peut converser, requêtes de démarrage ou invites suggérées. L’écran fait foi.
Les offres et les prix
Prix de la page de Microsoft, lus sans connexion le 30 septembre 2026, hors TVA. Chaque offre s’ajoute à un abonnement Microsoft 365 éligible.
- Microsoft 365 Copilot, grandes entreprises : 26,00 € HT par utilisateur et par mois, paiement annuel.
- Copilot Business, jusqu’à 300 utilisateurs : 18,20 € HT par utilisateur et par mois. Souscrit d’ici le 31 décembre 2026, il passe à 15,60 € HT la première année. Cette promotion est réservée aux clients Microsoft 365 qui ont déjà un abonnement Business éligible. Elle exige un abonnement annuel.
Les crédits Copilot sont expliqués dans l’article sur le prix de Copilot Cowork. Les licences sont détaillées dans l’article sur le prix de Copilot en entreprise.
Récapitulatif
Agent Builder s’ouvre avec Nouvel agent, dans l’application Microsoft 365 Copilot ou dans Teams, sur ordinateur et sur le web. On décrit l’agent en langage courant, puis on reprend ses instructions : qui il sert, sur quoi il répond, ce qu’il fait quand il ne sait pas. Les sources dépendent de la licence : les instructions et le web pour tout le monde, SharePoint et les fichiers avec la facturation à l’usage, les e-mails et Teams avec la licence. La bascule des sources spécifiées donne la priorité à vos règles, sans verrouiller l’agent tout à fait. On teste dans Essayer, on crée, on partage en Peut discuter, et chaque modification part avec Mettre à jour.
Les autres tutos Copilot
Pour une équipe
Ce qui fait un bon premier agent, ce sont ses instructions et le choix de ses sources. C’est ce qu’on travaille dans la formation Copilot pour les équipes, sur vos vrais documents, avec ou sans licence. Le financement peut passer par votre OPCO.
Les sources
Pages de Microsoft Learn en français, lues sans connexion le 8 octobre 2026, mises à jour entre le 29 septembre et le 1er octobre 2026 : la vue d’ensemble d’Agent Builder, la création d’agents, les modèles, les sources de connaissances, l’interpréteur de code, le générateur d’images, les compétences, le partage et la gestion, le suivi, le catalogue de l’organisation, la copie dans Copilot Studio, le choix entre Agent Builder et Copilot Studio, et les prérequis avec leur tableau des licences. Pages d’administration sur les agents de Copilot Chat et la facturation à l’usage.
Pages de Microsoft Support sur la prise en main des agents, la création de son propre agent, leur partage et leur désinstallation, lues le même jour. Les prix viennent de la page de Microsoft 365 Copilot, lue le 30 septembre 2026.