Le tuto vidéo arrive sur la chaîne.
En bref, au 5 octobre 2026
- Où : dans Gemini, sur gemini.google.com ou dans l’application Gemini. Il faut être connecté à un compte Google.
- Les modèles : Nano Banana 2 crée et retouche. Nano Banana 2 Lite, « optimisé pour la vitesse », n’est pas conçu pour plusieurs images de référence. Nano Banana Pro recrée une image et peut y ajouter des détails.
- Gratuit : Nano Banana 2, avec des limites « standards » et un téléchargement en 1K.
- Payant : « Recréer avec Pro », le téléchargement en 2K et des limites plus hautes, à partir de 4,99 € par mois.
- L’âge : selon l’aide de Google, 13 ans (ou l’âge fixé par votre pays) pour créer une image, 18 ans pour en retoucher une. La page produit, elle, indique 18 ans.
- Les filigranes : un visible et un invisible, appelé SynthID.
- Le nombre d’images par jour : aucune des pages de Google que j’ai lues ne le donne.
L’exemple de ce tuto : l’atelier Terre Lichen
L’atelier Terre Lichen est un atelier de céramique inventé pour ce tuto. Disons qu’il est à Rennes. Agathe, inventée elle aussi, y tourne des bols et des tasses en grès. Sa nouvelle série a un émail vert, couleur de lichen.
Elle vend sur les marchés de créateurs et sur Instagram. Elle a un compte Google personnel, sans forfait. Voici ce qu’elle aura en main à la fin du tuto.
- Une image pour annoncer la nouvelle série, créée à partir d’une phrase.
- Une vraie photo de son étagère, retouchée, avec son logo en bas à droite.
- Une série de quatre images de son bol, pour Instagram.
- L’affiche des portes ouvertes de l’atelier, avec son texte.
- Les images téléchargées sur son ordinateur.
- De quoi vérifier d’où vient une image.
Pour les étapes 2, 3 et 7, une phrase suffit. Les étapes 4 à 6 demandent une de vos photos, et l’étape 5 votre logo, si vous en avez un. Pour adapter le tuto à votre activité, changez l’objet, les couleurs et le texte des demandes.
Avant de commencer
Nano Banana 2, Lite ou Pro : qui fait quoi
Nano Banana, ce sont des modèles de Google. Ce tuto les montre dans Gemini, à l’adresse gemini.google.com. L’aide de Google décrit trois modèles, au 5 octobre 2026.
- Nano Banana 2 Lite. C’est celui que Gemini utilise quand le modèle est réglé sur Flash-Lite. Selon l’aide, il est « optimisé pour la vitesse ». Elle prévient qu’il n’est « pas conçu pour plusieurs images de référence ni plusieurs modifications ».
- Nano Banana 2. C’est celui que Gemini utilise quand le modèle est réglé sur Flash ou sur Pro. C’est lui qui crée toutes les images de ce tuto. Il accepte plusieurs images de référence.
- Nano Banana Pro. Il recrée une image déjà faite. Selon l’aide, il peut y ajouter des détails, en particulier sur les images avec du texte et les infographies. Dans Gemini, il demande un forfait Google AI.
Le modèle de Gemini se choisit avant la demande d’image, dans le menu des modèles. Agathe évite Flash-Lite, parce qu’elle importera plusieurs images. Si votre menu affiche Rapide, Raisonnement et Pro, je ne sais pas si l’un d’eux correspond à Flash-Lite : le 5 octobre, aucune des pages de Google que j’ai lues ne le disait.
Google prévient aussi que « les noms, les versions et la disponibilité des modèles peuvent changer ». Les trois noms de Nano Banana cités ici sont ceux que j’ai lus le 5 octobre.
Ce qu’il faut pour commencer
- Un compte Google, sur lequel on est connecté. Sans connexion, l’outil d’images n’est pas disponible.
- L’âge. Selon l’aide, il faut avoir 13 ans (ou l’âge fixé par votre pays) pour créer une image, et 18 ans pour en retoucher une. La page produit, elle, indique « à partir de 18 ans ».
- Un compte personnel, dans ce tuto. Avec un compte professionnel ou scolaire, l’aide prévient que d’autres conditions peuvent s’appliquer, selon la licence.
- Un ordinateur ou un téléphone. L’application Gemini existe sur Android, iPhone et iPad. Ce tuto se fait sur ordinateur.
Selon la page produit, la génération d’images est disponible dans tous les pays et toutes les langues où l’application Gemini est proposée.
Ce que vous montrez à Gemini
Une photo importée est traitée comme le reste de la demande, selon le guide de confidentialité de Gemini. Le même guide indique que des réviseurs humains examinent une partie des données. Il demande de ne pas saisir d’informations confidentielles qu’on ne voudrait pas voir consultées par un réviseur.
Agathe n’importe donc ni photo de clients ni carnet de commandes. Ses bols et son étagère suffisent. Le détail des réglages est plus bas, dans « Vos images et vos données ».
Créer et retoucher une image
Étape 1. Ouvrir l’outil d’images
Allez sur gemini.google.com et connectez-vous. Au 5 octobre 2026, deux pages de Google ne décrivent pas le même chemin.
- Selon l’aide de Google : en haut à gauche, ouvrez la barre latérale, puis cliquez sur Images. L’aide propose alors de partir d’un exemple tout prêt, ou de taper sa demande. Elle appelle ces exemples des « modèles », à ne pas confondre avec les modèles de Gemini.
- Selon la page produit : choisissez « 🍌Créer des images » dans le menu des outils.
Si votre écran ne montre qu’un des deux chemins, prenez celui-là. Les noms des modèles de Gemini diffèrent aussi. L’aide parle de Flash-Lite, Flash et Pro. La page produit parle de Rapide, Raisonnement et Pro.
Étape 2. Créer une première image
Google donne une formule de départ : « Crée une image de », puis le sujet, l’action et la scène. On peut y ajouter le style et le format. L’aide cite des styles comme photoréaliste, fusain, aquarelle ou bande dessinée.
Agathe veut annoncer sa nouvelle série. Voici sa demande.
Crée une image photoréaliste d'un bol en grès fait main, émail vert lichen avec des coulures plus claires sur le bord. Il est posé sur une table en bois sombre, près d'une fenêtre, lumière douce du matin. Arrière-plan flou, couleurs naturelles. Format carré. Aucun texte dans l'image.
La page produit le dit : « Plus vous donnez de détails, mieux Gemini peut suivre vos instructions. » Le format se donne dans la demande. Google prend l’exemple d’un « format 2:3 ». Pour Instagram, Agathe écrit « format carré ».
Agathe ajoute « Aucun texte dans l’image » exprès. Sans cette consigne, Gemini peut ajouter un mot de lui-même, qu’il faudrait relire. Le texte viendra à l’étape 7, sur l’affiche.
Si l’image ne plaît pas, on redemande dans la même conversation, en disant ce qui ne va pas.
Étape 3. Corriger une partie de l’image
Disons que le bol lui plaît, mais que la table est trop sombre. Agathe ne recommence pas tout. Elle demande une seule modification, dans la même conversation.
Garde exactement le même bol, au même endroit. Remplace seulement la table en bois sombre par une table couverte d'une nappe en lin beige clair.
L’aide appelle ça des « modifications locales ». La page produit cite trois exemples de retouche : changer l’arrière-plan, remplacer un objet, ajouter un élément.
Si Agathe change la table, la lumière et le cadrage d’un coup, le bol risque de changer aussi. Elle fait donc une retouche après l’autre, et compare chaque version à la précédente.
Pour reprendre une image plus tard, l’aide indique le chemin. Ouvrez la barre latérale, puis Bibliothèque. Cliquez sur l’image, puis sur Discussion, juste en dessous. On peut alors continuer à la retoucher.
Étape 4. Retoucher une vraie photo
L’image de l’étape 2 est inventée de bout en bout. Agathe veut aussi montrer ses vrais bols. Elle a pris une photo de son étagère avec son téléphone. À droite de l’étagère, on voit un carton d’emballage ouvert.
Agathe ouvre une nouvelle conversation.
Dans la zone de texte, en bas de l’écran, cliquez sur Ajouter des fichiers, puis sur Importer des fichiers. Choisissez la photo, puis tapez la demande.
Sur cette photo, retire le carton ouvert à droite de l'étagère : on doit voir le mur blanc à la place. Ne change ni les bols, ni leur couleur, ni leur position.
Selon l’aide de Google, il faut avoir 18 ans pour retoucher une image avec un compte personnel. D’après la page sur l’import de fichiers, une demande peut contenir jusqu’à 10 fichiers, et un fichier ne doit pas dépasser 100 Mo.
Avant de garder la photo, Agathe compare les bols avec l’original. L’émail doit avoir la même couleur. Avec un vert plus vif que le vrai, la cliente recevrait un bol qui ne ressemble pas à la photo.
Étape 5. Ajouter le logo
Le logo d’Agathe est une touffe de lichen dessinée à la main, au-dessus du nom de l’atelier. Elle a le fichier en PNG.
Nano Banana 2 accepte plusieurs images de référence. Dans la même conversation, Agathe importe le fichier du logo, puis décrit la retouche.
Ajoute ce logo en bas à droite de la photo retouchée, en petit, sur le mur blanc. Reproduis le logo exactement comme sur le fichier : même dessin, mêmes lettres, même couleur. Ne change rien d'autre sur la photo.
Sur un logo, une lettre ou une couleur peut changer sans qu’on le voie au premier coup d’œil. Agathe agrandit l’image et compare chaque lettre avec son fichier.
Si le logo ressort redessiné, elle redemande en disant ce qui a changé. Par exemple :
Une lettre du logo a changé : le « L » de Lichen est plus fin que sur le fichier. Reprends le logo à l'identique, sans le redessiner.
Si l’écart revient, le plus sûr reste de poser le logo soi-même sur l’image téléchargée, dans un logiciel de retouche.
Étape 6. Le même bol dans quatre scènes
Pour Instagram, Agathe veut quatre images de la nouvelle série, avec le même bol. L’aide parle de « cohérence des personnages » : garder l’apparence d’une personne ou d’un personnage d’une image à l’autre, y compris en combinant plusieurs images. Agathe applique la même idée à son bol. Cette ligne de l’aide ne parle que de personnes et de personnages : pour un objet, elle ne promet rien.
Elle part d’une vraie photo d’un de ses bols, prise au téléphone. Elle l’importe dans une nouvelle conversation, puis demande les scènes une par une.
Voici la photo d'un de mes bols. Garde exactement ce bol : même forme, même émail vert, mêmes coulures claires sur le bord. Montre-le rempli de soupe fumante, sur une table de cuisine, lumière du soir. Format carré.
Ensuite, elle change seulement la scène, à chaque nouvelle demande.
Toujours le même bol, sans rien changer à sa forme ni à son émail. Cette fois, montre-le vide, retourné sur une étagère avec deux autres bols identiques, lumière du jour. Format carré.
Elle fait de même pour une scène de marché, puis pour un gros plan sur l’émail. À chaque image, elle compare le bol avec sa photo. Une série où le vert change d’une image à l’autre se remarque vite, une fois les quatre côte à côte.
Si elle ouvre une autre conversation, elle réimporte la même photo au début.
Étape 7. Écrire un texte dans l’image : l’affiche des portes ouvertes
Agathe ouvre son atelier au public un week-end. Elle veut une affiche verticale, à coller sur la vitrine et à publier sur Instagram.
Nano Banana 2 sait écrire dans une image. L’aide parle d’une orthographe « plus correcte » dans toutes les langues prises en charge. « Plus correcte » ne veut pas dire sans faute : chaque lettre de l’affiche se relit.
Crée une affiche verticale, format 2:3, pour les portes ouvertes d'un atelier de céramique. En fond, des étagères de bols en grès à l'émail vert, lumière chaude. En haut, en grandes lettres : « Portes ouvertes ». Au milieu : « Atelier Terre Lichen ». En bas : « Samedi et dimanche, de 10 h à 18 h ». Écris ces textes exactement, sans rien ajouter.
Trois choses comptent dans cette demande.
- Le texte entre guillemets, mot pour mot. Gemini a sous les yeux les mots exacts à écrire.
- Peu de mots. Trois lignes courtes se relisent en un coup d’œil.
- « Sans rien ajouter ». Sinon, une ligne inventée peut apparaître en bas de l’affiche.
Agathe lit l’affiche lettre par lettre. S’il manque une lettre, par exemple le « h » de « Lichen », elle demande une correction ciblée.
Corrige seulement le mot « Lichen » : il manque le « h ». Ne change rien d'autre sur l'affiche.
L’adresse de l’atelier, elle ne la met pas dans l’image. Elle l’écrira dans la légende de la publication, où une faute se corrige en un instant.
Étape 8. Recréer avec Nano Banana Pro, si vous avez un forfait
Nano Banana Pro recrée une image déjà faite. Selon l’aide, il peut y ajouter des détails, en particulier sur les images avec du texte et les infographies. L’affiche d’Agathe est justement de ce type.
Il faut un forfait Google AI. Dans le tableau des fonctions lu le 5 octobre, « Recréer des images avec Nano Banana Pro » est coché pour Plus, Pro et Ultra, pas pour la version sans forfait.
Le chemin, d’après l’aide :
- Avant la demande d’image, réglez le modèle de Gemini sur Pro. L’image est quand même créée par Nano Banana 2.
- Créez l’image, comme aux étapes précédentes.
- En bas à droite, ouvrez le menu que l’aide appelle « Plus ». Ce « Plus » est le nom du bouton, sans lien avec le forfait Google AI Plus.
- Choisissez « Recréer avec Pro ».
La page produit décrit le même geste avec d’autres mots : « le menu à trois points, puis l’option “Recréer avec Pro” ».
Selon l’aide, quand le quota quotidien d’images Nano Banana 2 est atteint, on ne peut plus recréer d’image avec Pro non plus.
Agathe n’a pas de forfait. Avant de payer quoi que ce soit, elle relit l’affiche corrigée à l’étape 7. Disons que les trois lignes sont justes : elle ne paie pas pour l’instant.
Pour qui n’a pas de forfait, la page des prix mentionne un « accès limité à Nano Banana Pro » dans Google Flow, le studio de Google pour créer des scènes de film avec l’IA. Ce tuto reste dans Gemini.
Étape 9. Télécharger l’image ou l’envoyer dans Docs
Passez la souris sur l’image, puis cliquez sur « Télécharger en taille réelle ». Selon l’aide, l’image fait 1K sans forfait, et 2K avec un forfait Google AI.
Sans forfait, Agathe télécharge en 1K, ce qui peut suffire pour Instagram. Pour une impression, l’affiche de la vitrine par exemple, la définition compte davantage, et le 2K donne plus de marge que le 1K.
Pour mettre l’image dans un document, l’aide indique le menu Plus de l’image, puis « Exporter vers Docs ». L’image arrive dans un document Google Docs, qu’on peut continuer à modifier. Agathe s’en sert pour le petit livret qu’elle glisse dans ses commandes.
Les images se retrouvent dans la Bibliothèque, dans la barre latérale.
Étape 10. Vérifier d’où vient une image
Selon la page produit, Gemini ajoute deux filigranes à ses images : un visible, qui indique une image générée par IA, et un invisible, appelé SynthID.
Un jour, Agathe reçoit une photo de bol qui ressemble beaucoup aux siens. Elle veut savoir si cette photo a été faite avec l’IA de Google. Elle l’importe dans Gemini, puis pose la question.
Cette image a-t-elle été créée ou modifiée par l'IA de Google ?
La page d’aide sur la vérification pose quelques conditions.
- Une seule image à la fois, de 100 Mo au plus.
- Une capture d’écran se recadre au plus près de l’image, sans montage de plusieurs images.
- Gemini ne reconnaît que les contenus des outils d’IA de Google. Si Gemini ne détecte pas SynthID, l’image n’a été ni créée ni modifiée par l’IA de Google, selon l’aide. Elle a pu l’être par une autre IA.
- Une retouche très légère peut ne pas laisser de filigrane détectable.
Gemini s’appuie aussi sur Content Credentials, une sorte de passeport numérique qui retrace l’origine et l’historique d’un fichier.
Les règles pour publier les images
Ce que disent les conditions de Google
Les conditions d’utilisation de Google, dans leur version du 30 juillet 2026, contiennent cette phrase : « Certains de nos services vous permettent de générer des contenus originaux. Google ne revendiquera pas la propriété de ces contenus. »
Les mêmes conditions et le règlement de Google sur les utilisations interdites de l’IA générative posent des interdits. Trois concernent directement une image.
- Faire croire qu’une image d’IA a été faite par un humain. Les conditions l’écrivent noir sur blanc.
- Enfreindre les droits d’autrui, droit d’auteur et vie privée compris. L’aide sur les images le rappelle aussi.
- Se faire passer pour une personne réelle sans le dire, dans le but de tromper.
Dans les conditions lues le 5 octobre 2026, je n’ai trouvé aucune phrase sur l’usage commercial des images, ni pour l’autoriser ni pour l’interdire. Si vos images servent à vendre, c’est une question à poser à un juriste.
Ce qu’Agathe en fait
Voici ce qu’Agathe choisit de faire, dans ce scénario. Les pages de Google que j’ai lues ne disent pas si elle a le droit de se servir de ces images pour vendre, et ce scénario ne tranche pas la question : il montre seulement comment elle signale ce qui vient de l’IA.
- L’image de l’étape 2 et les quatre images du bol vont sur Instagram, avec la mention « image créée avec l’IA » dans la légende.
- La photo retouchée de son étagère montre de vrais bols. Disons que les couleurs sont restées celles de l’émail : Agathe la garde, et précise « photo retouchée avec l’IA » dans la légende.
- L’affiche : sur Instagram, elle est publiée avec la même mention. Sur la vitrine, Agathe écrit la mention en petit, sous l’affiche.
- Pas de photo de client, ni de photo trouvée sur le web. L’aide de Google demande de respecter les droits d’auteur et la vie privée d’autrui.
Le filigrane visible
La page produit indique que Gemini utilise un filigrane visible sur ses images. Agathe le laisse en place.
Dans son annonce de Nano Banana Pro, le 20 novembre 2025, Google écrivait qu’il retirait ce filigrane visible pour les abonnés Google AI Ultra. Dans les pages de Google lues le 5 octobre 2026, je n’ai trouvé ni confirmation ni démenti. Si ce point compte pour vous, la question est à poser à l’assistance de Google avant de payer.
Le filigrane invisible, SynthID, reste dans l’image. Selon la même annonce, tous les contenus créés par les outils de Google le portent.
Gratuit ou payant, au 5 octobre 2026
Les prix viennent de la page des abonnements de Google, lue sans connexion le 5 octobre 2026.
- Sans frais : 0 € avec un compte Google. « Génération et modification d’images », limites standards, téléchargement en 1K.
- Google AI Plus : 4,99 € par mois. Limites deux fois plus élevées.
- Google AI Pro : 21,99 € par mois. Limites quatre fois plus élevées.
- Google AI Ultra : 99,99 € par mois, avec des limites cinq fois plus élevées que celles d’AI Pro. Ou 219,99 € par mois, avec des limites vingt fois plus élevées que celles d’AI Pro.
Les trois forfaits payants donnent accès à « Recréer avec Pro » et au téléchargement en 2K. Selon la page des prix, ils sont réservés aux personnes de 18 ans et plus. Pour s’abonner depuis Gemini, l’aide indique Paramètres et aide, puis Afficher l’abonnement.
Agathe attend de buter sur le quota, ou d’avoir besoin du 2K, avant de choisir un forfait.
Les limites, au 5 octobre 2026
- Le nombre d’images par jour. Les pages de Google lues le 5 octobre ne le donnent pas, avec ou sans forfait.
- Deux façons de compter. L’aide sur les images parle d’un « quota quotidien ». La page des limites, elle, dit que les limites se renouvellent toutes les cinq heures, jusqu’au plafond de la semaine.
- Les images comptent davantage dans les limites. Selon Google, la génération de contenus multimédias consomme « davantage de votre forfait ».
- Nano Banana 2 Lite. Avec le modèle Flash-Lite, l’outil n’est pas conçu pour plusieurs images de référence ni pour plusieurs modifications.
- Les images supprimées. Gemini peut retirer une image quand ses systèmes détectent une violation possible des conditions de Google.
- L’avatar. L’aide parle aussi d’un avatar, que l’on crée en enregistrant son visage et sa voix. Au 5 octobre, cette fonction n’est pas disponible dans l’Espace économique européen, donc pas en France.
- Le discernement. L’aide demande de réfléchir avant de se fier à une image, de la publier ou de l’utiliser.
Vos images et vos données
Ce que dit le guide de confidentialité de Gemini, lu le 5 octobre 2026.
- Une image importée est traitée comme n’importe quelle autre demande.
- Des réviseurs humains examinent une partie des discussions, y compris chez des prestataires de Google. Les discussions examinées sont gardées trois ans au plus.
- Le réglage Conserver l’activité. Si vous le désactivez, vos prochaines discussions ne sont plus examinées pour améliorer les services de Google. Google les garde alors 72 heures dans votre compte.
- Les discussions temporaires ne servent pas à entraîner les modèles d’IA de Google.
Pour retoucher, Agathe n’importe que des photos de ses bols et de l’atelier. Une photo où l’on voit quelqu’un, ou une photo de document, elle ne l’importe pas du tout.
Quand ça rate
- Une faute dans le texte de l’image. Demandez une correction mot par mot, en recopiant le mot juste entre guillemets. Si ça résiste, le plus simple est de retirer le texte de l’image et de le mettre dans la légende, ou sous l’affiche.
- Le logo est redessiné. Dites à Gemini ce qui a changé. Si l’écart revient, le plus sûr reste de poser le logo soi-même sur l’image téléchargée.
- L’objet change d’une image à l’autre. Restez dans la même conversation, ou réimportez la photo de référence. Décrivez l’objet avec les mêmes mots à chaque fois.
- La retouche modifie tout. Une seule modification par demande, et « ne change rien d’autre » à la fin.
- La retouche est refusée. Une cause possible : l’âge indiqué dans le compte Google. Selon l’aide, il faut avoir 18 ans pour retoucher.
- Gemini ne tient pas compte de toutes vos images. Vérifiez que Gemini n’est pas réglé sur Flash-Lite, si votre menu affiche ce nom.
- « Recréer avec Pro » n’apparaît pas ou ne marche pas. Il faut un forfait. Selon l’aide, l’option apparaît quand le modèle de Gemini est réglé sur Pro. Et une fois le quota quotidien de Nano Banana 2 atteint, on ne peut plus recréer d’image avec Pro.
- Une limite est atteinte. Selon Google, les limites se renouvellent toutes les cinq heures, jusqu’au plafond de la semaine. Un forfait payant les relève.
Cinq erreurs à éviter
- Publier sans relire le texte de l’image. Une lettre qui manque se voit depuis le trottoir d’en face.
- Tout demander d’un coup. Trois retouches dans une phrase, et l’objet principal peut bouger avec.
- Montrer un produit plus beau que le vrai. La cliente reçoit le vrai bol : si la photo le montre plus vert, elle risque d’être déçue.
- Retoucher une photo qui n’est pas à vous, ou celle d’une personne sans son accord.
- Payer avant d’en avoir besoin. La version gratuite crée et retouche déjà.
Récapitulatif
Tout se fait dans Gemini, sur gemini.google.com, une fois qu’on est connecté à son compte Google. L’outil d’images s’ouvre par la barre latérale ou par le menu des outils, selon la page de Google qu’on lit. Une demande peut commencer par « crée une image », puis le sujet, la scène, le style et le format.
Pour retoucher une image déjà créée, on reste dans la même conversation et on demande une modification à la fois. Photos et logo passent par Ajouter des fichiers. Le texte à écrire dans l’image, on le met entre guillemets dans la demande, puis on le relit lettre par lettre avant de publier. Dans Gemini, « Recréer avec Pro » demande un forfait, comme le téléchargement en 2K ; sans forfait, l’image fait 1K. Pour savoir si une image vient de l’IA de Google, on peut l’importer dans Gemini et poser la question.
Les autres tutos Gemini
- Gemini, le tuto complet pour débutants : le compte, les réglages, les fichiers et les modèles.
- Gemini Canvas : un guide d’accueil, un quiz et une petite appli, pour une salle d’escalade inventée.
- Les compétences de Gemini, ex-Gems : une compétence qui rédige les annonces de la semaine, dans le ton de la maison.
- Gemini dans Gmail, Docs et Sheets : les e-mails, les documents et les tableaux.
- Gemini Notebook, l’ex-NotebookLM : des réponses tirées de vos propres documents, avec leurs sources.
Pour comparer avec un autre outil, il y a aussi le tuto sur les images de ChatGPT.
Pour une équipe
Dans une équipe, une image faite avec l’IA part vite, sur un site ou dans une newsletter. Avant la première image publiée, je fais écrire deux règles à l’équipe. La première dit ce qu’on n’importe jamais : photos de clients, documents internes, images dont on n’a pas les droits. La seconde dit qui relit le texte et le logo avant publication et comment on signale qu’une image vient de l’IA.
On les écrit pendant la formation IA pour la communication, avec les vrais supports de l’équipe. Le financement peut passer par votre OPCO.
Les sources
Je les ai lues sans me connecter, le 5 octobre 2026.
Pour cette page, je me suis appuyé sur ces textes de Google. Je n’ai rien testé moi-même à l’écran : les libellés cités sont ceux de l’aide et de la page produit. Une mention en bas de l’aide prévient qu’elle peut contenir des passages traduits par IA. La version du 2 octobre de cette page suivait l’exemple d’une boulangerie. Celle-ci reprend tout avec l’atelier Terre Lichen, et ajoute la retouche d’une vraie photo, la série de quatre images, ce que disent les conditions de Google et ce que devient une image importée.