Claude se branche sur Microsoft 365 de deux façons. Les compléments installent Claude dans Excel, Word, PowerPoint et Outlook. Le connecteur, lui, donne à Claude accès à vos mails, à OneDrive, à SharePoint et à Teams, depuis claude.ai.
Les compléments travaillent dans le fichier ouvert. Vous êtes dans Word, le panneau de Claude s’ouvre à droite du document, et c’est ce document-là qu’il modifie.
Le connecteur part dans l’autre sens. Vous êtes dans une conversation sur claude.ai, et Claude va chercher dans SharePoint, dans votre boîte ou dans vos canaux Teams. Selon le centre d’aide d’Anthropic, il ne voit que ce que vous voyez déjà dans Microsoft 365.
| Les compléments | Le connecteur |
|---|
| Où | Dans Excel, Word, PowerPoint et Outlook | Dans claude.ai, et dans les applis Claude pour iOS et Android |
| Offre Claude | Pro, Max, Team ou Enterprise | Toutes, offre gratuite comprise |
| Compte Microsoft | Sur le web, un compte personnel gratuit a suffi dans nos essais des 3 et 16 octobre 2026 | Un compte Microsoft 365 professionnel, relié à Microsoft Entra. Pas de compte personnel |
| Envoi de mails | Non. Le complément Outlook prépare un brouillon, et c’est vous qui cliquez sur Envoyer | Oui, si l’administrateur a activé les outils d’écriture |
Le connecteur demande aussi un réglage de l’informatique. Un administrateur général Microsoft Entra donne un consentement unique. Sur les offres Team et Enterprise, le propriétaire de l’organisation Claude l’active en plus. Le détail est plus bas, dans la partie sur l’informatique.
La suite de cette page parle surtout des compléments. Ce sont eux qu’on installe soi-même, et eux qui travaillent dans vos fichiers.
Claude for Microsoft 365 est-il gratuit ?
Non. Les compléments demandent une offre Claude payante : Pro, Max, Team ou Enterprise.
Les quatre pages de documentation d’Anthropic le disent dès leur première ligne. Les prix de Pro et de Max, en euros et datés, sont dans le tuto Claude dans Excel.
Côté Microsoft, tout dépend de l’endroit où vous l’utilisez.
- Sur le web, un compte Microsoft personnel et gratuit a suffi. Dans Excel le 3 octobre 2026, puis dans Word, PowerPoint et Outlook le 16 octobre.
- Sur Windows, la documentation demande Word, Excel et PowerPoint avec un abonnement Microsoft 365.
- Pour Outlook, elle demande Exchange Online, par Microsoft 365. L’essai du 16 octobre a pourtant marché sur une boîte personnelle gratuite, dans Outlook sur le web. Le détail est dans la partie Outlook.
Si votre entreprise fait déjà passer l’IA par Amazon Bedrock, Google Cloud Vertex AI, Azure AI Foundry ou une passerelle, l’administrateur peut déployer les compléments sans compte Claude individuel. C’est ce qu’écrit Anthropic.
Le connecteur, lui, est ouvert à toutes les offres Claude, gratuite comprise. Mais il lui faut un compte Microsoft 365 professionnel.
Excel, PowerPoint et Word partagent un seul complément, qui s’appelle lui aussi Claude for Microsoft 365 sur le Marketplace de Microsoft. Outlook a le sien, Claude for Outlook.
Selon la documentation, l’installation tient en trois gestes.
- Ouvrir la fiche du complément sur le Marketplace de Microsoft.
- Cliquer sur « Get it now ».
- Ouvrir l’application, activer le complément et se connecter avec son compte Claude.
Dans Excel sur le web, le 3 octobre 2026, le chemin vu à l’écran était plus court. Onglet Accueil, puis Compléments, tout à droite du ruban. Cherchez « Claude ». Deux compléments d’Anthropic sortent en tête : prenez « Claude for Microsoft 365 », pas « Claude by Anthropic for Excel », qui ne sert qu’à Excel. Connectez-vous ensuite avec votre compte Claude. Ce chemin se voit dans la vidéo du tuto Excel. Le 16 octobre, sur le même compte Microsoft, Claude était déjà là dans Word et PowerPoint, sans rien installer de plus.
Pour Outlook, le complément se prend à part. Le 16 octobre 2026, dans Outlook sur le web, il s’est ajouté depuis le magasin de compléments d’Outlook. Aucun paiement ni abonnement n’a été demandé.
Ensuite, le bouton Claude apparaît dans le ruban du message ouvert. S’il manque, Anthropic donne le chemin : le menu « … » du volet de lecture, puis « Customize actions ». Il reste à cocher Claude sous Apps.
Dans Excel : ce que Claude a fait sur un classeur plein d’erreurs
Le 3 octobre 2026, dans Excel sur le web, Claude a décrit le classeur d’exemple de notre tuto Excel et expliqué un calcul en citant ses cellules. Il a aussi proposé des corrections, et chacune attendait notre accord avant d’entrer dans le classeur.
C’était le réglage du panneau ce jour-là : « Ask before edits », demander avant de modifier. Chaque modification ouvrait une fenêtre « Permission required ». Deny refuse. Allow once accepte cette fois-ci. Always allow accepte toutes les suivantes.
La première demande, à copier telle quelle :
Décris ce classeur : les feuilles, ce que contient chaque colonne, et comment la feuille Synthèse est calculée. Liste ce qui te paraît anormal, avec les cellules concernées.
Les réponses citent leurs cellules. Un clic sur la citation de H31 a sélectionné la cellule. Le panneau est en anglais, et Claude a répondu en français.
Le 16 octobre 2026, on a refait la même demande sur le même classeur. Claude a listé les erreurs de la feuille Synthèse, chacune avec sa cellule. Un défaut dans cette réponse : Claude parle d’un « montant en $ », alors que le classeur compte en euros. Relisez les unités avant de recopier une réponse.
Le classeur est celui de Net & Zeste, une entreprise de ménage inventée pour le tuto. Il est dans le kit Claude dans Excel, avec le classeur fini et dix phrases à copier dans Claude. Le kit est gratuit, il suffit de confirmer votre adresse email.
Le pas à pas complet, en huit étapes, est dans le tuto Excel. La vidéo le montre aussi : Comment utiliser Claude dans Excel quand on débute.
Les versions d’Excel prises en charge, selon Anthropic :
- Excel sur le web.
- Excel sur Windows avec un abonnement Microsoft 365, build 16.0.13127.20296 ou plus récent.
- Excel sur Mac, version 16.46 ou plus récente.
Pas sur iPad, ni sur Android.
Dans Word : ce que Claude a fait, avec et sans suivi des modifications
Selon Anthropic, Claude dans Word modifie le passage que vous sélectionnez sans toucher à la mise en forme. Il peut aussi passer en mode suivi des modifications : chaque changement s’accepte ou se refuse ensuite dans Word.
Le point qui compte : ce mode, c’est vous qui l’allumez, dans Word. Deux essais l’ont montré le 16 octobre 2026, dans Word sur le web, sur un document d’exemple écrit pour l’occasion.
Suivi éteint : Claude modifie le texte directement
Le paragraphe d’exemple comptait 47 mots, avec des tournures passives. Il était sélectionné, et la demande était celle d’Anthropic, traduite :
Resserre ce paragraphe et passe les tournures passives à l'actif.
Claude a d’abord demandé la permission de modifier le texte (« Claude wants to edit text »). Après un clic sur « Allow once », il a réécrit la deuxième phrase à l’actif. Le paragraphe est passé de 47 à 36 mots. Claude, lui, annonçait « environ 40 mots ».
Il a laissé la première phrase intacte, et il a dit pourquoi. Dans « Note d’exemple, créée pour l’essai », le mot « créée » joue le rôle d’un adjectif. Il n’y a donc rien à passer à l’actif. Un correcteur qui sait quand ne rien toucher, ça repose.
Le suivi des modifications était éteint. Le texte a donc changé tout de suite, sans marque de révision. Selon Anthropic, Ctrl+Z, ou Cmd+Z sur Mac, défait la modification.
Suivi allumé : une suggestion, appliquée d’un clic
Pour le deuxième essai, le suivi était allumé avant la demande : onglet Révision, Suivi des modifications, « Pour tout le monde ». Un commentaire d’exemple était posé sur le paragraphe : « Ajoute une phrase de fin qui propose de confirmer la date jeudi. »
Traite mes commentaires ouverts.
Claude a lu le seul commentaire ouvert et préparé une suggestion, sans rien modifier : « Nous proposons de confirmer la date de livraison jeudi. » Le bouton « Apply all » l’a posée dans le document. Elle est arrivée en rouge souligné, comme une révision à accepter ou à refuser.
Un écart avec la documentation. Anthropic écrit que Claude répond dans le fil du commentaire. Ce jour-là, il ne l’a pas fait de lui-même. Il a précisé que le commentaire restait ouvert, et proposé d’y répondre une fois la suggestion appliquée.
Les versions de Word prises en charge, selon Anthropic :
- Word sur le web.
- Word sur Windows avec un abonnement Microsoft 365, version 2205 ou plus récente.
- Word sur Mac, version 16.61 ou plus récente.
Un ancien fichier .doc s’enregistre d’abord en .docx. Pas d’iPad ni d’Android.
Dans PowerPoint, selon Anthropic : des diapositives dans votre modèle
Selon Anthropic, Claude dans PowerPoint construit des diapositives dans le modèle de votre présentation. Il transforme aussi une liste à puces en schéma ou en graphique modifiable.
Le passage des puces au schéma a été essayé le 16 octobre 2026, dans PowerPoint sur le web. La diapositive d’exemple, « Exemple : traiter une demande client », portait quatre puces.
La diapositive était sélectionnée. La demande, celle d’Anthropic, traduite :
Transforme ces puces en schéma de processus.
Claude a demandé deux permissions, l’une pour modifier la diapositive, l’autre pour poursuivre un script. Puis il a remplacé les puces par quatre cercles numérotés de 1 à 4, reliés par des flèches grises. Chaque étape garde son texte d’origine, sous son cercle. Le titre est remonté, en 40 points et en gras.
Il a fallu environ deux minutes et demie.
Selon Anthropic, Claude lit aussi le masque de la présentation : mises en page, polices et couleurs. Cet essai ne partait pas d’un modèle d’entreprise. Construire une présentation entière dans votre modèle, à partir d’un classeur, c’est l’objet de notre tuto PowerPoint.
Les versions de PowerPoint prises en charge, selon Anthropic :
- PowerPoint sur le web.
- PowerPoint sur Windows avec un abonnement Microsoft 365, build 16.0.13127.20296 ou plus récent.
- PowerPoint sur Mac, version 16.46 ou plus récente.
Selon Anthropic, le complément Claude for Outlook trie vos mails non lus, résume un long fil et prépare des réponses. Elles restent en brouillon jusqu’à ce que vous cliquiez sur Envoyer.
La documentation va plus loin. Le complément ne demande même pas à Microsoft la permission d’envoyer des mails, celle qui s’appelle Mail.Send.
L’essai a eu lieu le 16 octobre 2026, dans Outlook sur le web.
L’installation, et l’accès à la boîte
Le complément s’est installé sur une boîte personnelle gratuite. La documentation demande pourtant Exchange Online, par Microsoft 365. Le panneau porte l’étiquette « Beta ».
Au premier lancement, Claude demande l’accès à vos mails et à votre agenda. Il propose deux choix : « Grant access » ou « Continue without mailbox access ». Avec le second, Claude s’en tient au mail ouvert. L’écran prévient que la recherche dans la boîte, le tri et l’agenda ne marcheront pas. Pour l’essai, c’est « Continue without mailbox access » qui a été choisi.
Une réponse préparée, jamais envoyée
Le mail d’exemple, écrit pour l’essai, venait d’un faux fournisseur. Il demandait un report de dix jours pour la livraison de la commande 4521. Et il annonçait 150 euros de frais de stockage.
Le mail était ouvert. La demande, celle d’Anthropic, traduite :
Réponds en acceptant le délai, mais discute les frais.
Claude a préparé une réponse qui accepte les dix jours et conteste les 150 euros. Elle demande à quoi correspondent ces frais et propose de les annuler. Elle demande aussi la nouvelle date de livraison exacte. Les 150 euros n’ont pas convaincu Claude.
Il a aussi dit ce qu’il n’avait pas pu faire. Le navigateur avait bloqué une fenêtre de connexion, si bien qu’il n’a pas vérifié si quelqu’un avait déjà répondu dans le fil. Il conseille d’autoriser les fenêtres pop-up pour Outlook. Enfin, Outlook signalait du texte masqué dans le message ; Claude dit n’en avoir trouvé aucun.
Un clic sur « Open » a ouvert le brouillon dans le fil, marqué « [Brouillon] Ce message n’a pas été envoyé. » Rien n’est parti.
L’autre demande d’Anthropic n’a pas été lancée :
Qu'est-ce qui attend une réponse de ma part ?
Pour y répondre, Claude doit lire toute la boîte, et l’essai s’est fait sans cet accès. Selon Anthropic, Claude range alors vos non-lus en trois groupes : ce qui vous attend, ce qu’il peut traiter pour vous et ce qui peut partir à l’archive.
Les versions d’Outlook prises en charge, selon Anthropic :
- Outlook sur le web.
- Outlook sur Windows, nouveau ou classique, avec un abonnement Microsoft 365.
- Outlook sur Mac, avec un abonnement Microsoft 365.
Pas Outlook 2016 ni 2019 en licence perpétuelle, ni Outlook sur iOS ou sur Android. Ni une boîte hébergée sur un serveur Exchange de l’entreprise.
Claude peut-il passer d’une application à l’autre ?
Oui, selon Anthropic : une même conversation peut porter à la fois sur le classeur, la présentation, le document et la boîte de réception que vous avez ouverts.
Anthropic donne des exemples. Reprendre les chiffres d’un classeur Excel dans une diapositive ou une note Word. Ou ouvrir dans Word la lettre jointe à un mail, avec le fil déjà chargé.
Le réglage s’appelle « Let Claude work across files », dans les réglages de chaque complément. Il est allumé par défaut sur Pro et Max, éteint par défaut sur Team et Enterprise. Il se règle appareil par appareil.
Trois limites, selon la même documentation.
- Claude ne travaille que sur des fichiers déjà ouverts, et sur le mail ou l’événement ouvert dans Outlook.
- Il ne peut ni ouvrir, ni fermer, ni changer de fichier lui-même.
- Ce travail entre applications n’existe pas quand l’entreprise passe par Amazon Bedrock, Google Cloud Vertex AI, Azure AI Foundry ou une passerelle.
Les compétences activées dans vos réglages Claude s’appliquent aussi dans chaque application. Ce passage d’une application à l’autre n’a pas été essayé pour cette page.
Un administrateur Microsoft 365 peut installer les compléments pour toute l’équipe, depuis le Centre d’administration. Pour Outlook, un administrateur général doit aussi accepter, une seule fois, l’accès de Claude aux mails et aux agendas.
Sans ce consentement, chacun voit le message « Need admin approval » la première fois que Claude veut lire un mail. L’écran de Microsoft liste quatre autorisations : Mail.ReadWrite, Calendars.Read, User.Read et offline_access. Mail.Send, l’envoi, n’en fait pas partie.
Selon la documentation d’Anthropic, trois cas compliquent le déploiement.
- L’Office Store est fermé chez vous. Le déploiement passe alors par un fichier manifeste XML, à téléverser dans le Centre d’administration. Excel a son propre fichier, Outlook aussi.
- Vos rôles d’administration passent par Entra PIM. La page Applications intégrées ne reconnaît pas les rôles activés ainsi, et le déploiement échoue. Il faut un compte dont le rôle est attribué en permanence.
- Votre politique interdit de consentir à une application d’un tiers. Outlook peut alors passer par votre propre application, déclarée dans Microsoft Entra.
Le pas à pas du Centre d’administration est dans la partie « Pour l’administrateur » du tuto Excel.
Le connecteur a ses propres réglages. Un administrateur général Microsoft Entra donne son consentement une fois pour l’organisation. Les outils d’écriture, eux, ne s’allument pas seuls.
Si votre organisation utilisait le connecteur avant leur arrivée, ils sont bloqués par défaut, selon le centre d’aide d’Anthropic. Un administrateur général Microsoft Entra approuve les autorisations mises à jour, puis quelqu’un les active dans les paramètres de l’organisation Claude.
Une fois activés, ils envoient des mails marqués comme venant d’un agent. Les messages Teams, les fichiers et les événements d’agenda écrits par Claude ne sont pas marqués, et les pièces jointes ne passent pas.
Avant d’ouvrir l’outil à une équipe, il reste à décider qui l’utilise et sur quels fichiers. Puis qui relit ce qui part. C’est ce qu’on travaille dans la formation Claude en entreprise, sur vos propres documents.
Ce que deviennent vos mails et vos fichiers
Selon la documentation, avec un compte Claude, ce que le complément Outlook lit dans votre boîte part chez Anthropic avec votre demande. Ces échanges y sont effacés sous 30 jours, sauf exceptions, et le complément ne garde ni copie ni index de votre boîte sur un serveur.
Le reste, toujours selon la documentation d’Anthropic, lue le 16 octobre 2026.
- Par Amazon Bedrock, Vertex AI, ou une passerelle qui passe par eux, rien de la boîte n’arrive chez Anthropic.
- Dans Outlook, le jeton d’accès à Microsoft reste dans votre navigateur. Il n’est jamais envoyé à Anthropic.
- L’historique des conversations est gardé dans votre navigateur. Il n’est pas stocké sur les serveurs d’Anthropic. Il ne suit pas d’un appareil à l’autre, et s’efface dans les réglages du panneau.
- Excel, Word et PowerPoint suivent la même règle des 30 jours. Dans Word, Claude ne lit que le document ouvert, commentaires et révisions compris.
- Les réglages de conservation de votre organisation ne s’appliquent pas aux compléments. Leur activité n’entre pas dans les journaux d’audit Enterprise.
Dans l’essai d’Outlook, le choix « Continue without mailbox access » a limité Claude au mail ouvert. Pour un premier essai, c’est le choix qui lui donne le moins à lire.
Le connecteur, lui, n’accède à Microsoft 365 que lorsque votre question le demande. Selon le centre d’aide, il ne fait pas de recherche en arrière-plan.
Claude for Microsoft 365 ou Copilot ?
Ce sont deux produits distincts. Copilot est l’assistant IA de Microsoft ; Claude for Microsoft 365, ce sont les compléments d’Anthropic. Microsoft propose aussi les modèles de Claude dans l’agent Recherche de Copilot, si votre administrateur l’autorise.
Pour une équipe qui hésite entre les deux, le comparatif est dans Claude ou Copilot en entreprise.
Les limites, au 16 octobre 2026
Pendant la bêta du complément Outlook, Anthropic déconseille d’envoyer à un client une réponse préparée par Claude sans la relire.
- Les mails et les fichiers venus de l’extérieur. Ils peuvent cacher des consignes destinées à Claude. Anthropic demande de relire chaque brouillon et chaque action, surtout pour un expéditeur inconnu. Même prudence pour un document reçu dans Word.
- Le jugement. Anthropic déconseille de laisser Claude décider seul quels mails comptent. Pour Word et Excel, il déconseille aussi un livrable client final sans relecture.
- Les appareils. Ni iPad, ni Android pour Excel, Word et PowerPoint. Ni iOS, ni Android pour Outlook.
- Excel. Ni les macros, ni le VBA, ni les tables de données.
- La langue. Le panneau est en anglais. Dans nos essais, Claude a répondu en français à chaque demande en français.
- Ce que les essais ont montré. Dans Outlook, une fenêtre bloquée par le navigateur a empêché Claude de vérifier si quelqu’un avait déjà répondu. Dans Word, il n’a pas répondu de lui-même dans le fil du commentaire.
Pour aller plus loin
Les sources
Lues le 16 octobre 2026, sans compte.
- Documentation de claude.com : « Use Claude for Word », « Use Claude for Outlook ». Les pages Excel et PowerPoint aussi.
- Documentation de claude.com : « Work across M365 apps » et « Use Claude for M365 with third-party platforms ».
- Centre d’aide d’Anthropic : « Se connecter à Microsoft 365 » et « Configurer le connecteur Microsoft 365 ».
- Page « Claude for Microsoft 365 » de claude.com, et fiches du Marketplace de Microsoft.
- Aide Microsoft : « Utiliser Claude avec Recherche dans Microsoft Copilot ».
Comment cette page a été faite. Les essais de Word, PowerPoint et Outlook ont eu lieu le 16 octobre 2026, sur le web, avec un compte Claude Max et un compte Microsoft personnel gratuit. Le document, la diapositive et le mail sont des exemples écrits pour l’essai. Un assistant IA a fait les clics et tapé les demandes. Les captures sont recadrées, avec les noms floutés. Le premier essai d’Excel date du 3 octobre 2026 et vient du tuto Excel. La demande « Décris ce classeur » a été refaite le 16 octobre, et deux des trois captures d’Excel datent de ce jour-là. La troisième, celle de la fenêtre « Permission required », date du 17 octobre. On a demandé de mettre la cellule A1 en italique, puis cliqué sur Deny.
La version du 12 juillet de cette page parlait du seul connecteur. Celle-ci ajoute les compléments, avec leurs essais.